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Centre d’aide

Entrer vos œuvres dans la collection

Ajouter une œuvre à l'unité, ou importer un tableur entier : le format attendu, la simulation avant application, et ce qui se passe sur une ligne fautive.

À QUI CE MODULE S'ADRESSE, ET COMMENT IL S'OUVRE

La collection et le registre sont les outils des GALERIES. Une autre maison ne les voit pas dans son dock, et leurs adresses lui répondent « page introuvable » — ce n'est pas une option à activer, c'est le métier qui décide.

La toute première œuvre que vous créez ici ouvre le module et fige le catalogue de votre carnet de connaissances en lecture seule. À partir de là, c'est ici que vit votre inventaire, et c'est d'ici que partent votre site et votre assistant.

Si votre carnet porte encore des œuvres, cette première création est REFUSÉE, avec le nombre de pièces restantes : deux catalogues ne peuvent pas coexister. Écrivez-nous pour la reprise — elle se fait en une passe, sans rien retaper.

À L'UNITÉ : UN TITRE SUFFIT

Le bouton « Ajout rapide » ne demande que deux choses, et une seule est obligatoire : le titre. La photo est facultative. Tout le reste — artiste, technique, dimensions, numéro d'inventaire — se complète après, sur la fiche.

C'est délibéré : une collection se saisit un jour de pluie, pas un formulaire à la fois.

UN TABLEUR ENTIER : SIMULEZ D'ABORD

L'écran « Importer un tableur » attend un fichier CSV. Le séparateur est reconnu tout seul — virgule, point-virgule, tabulation ou barre verticale — et les encodages courants aussi, y compris ceux d'un Excel français.

Une seule colonne est obligatoire : le titre. Elle peut s'appeler « title » ou « titre ». Sans elle, le fichier entier est refusé, et l'écran vous le dit avant toute écriture.

Le geste par défaut est « Simuler ». Rien n'est écrit : vous recevez le compte de ce qui serait créé, de ce qui serait mis à jour, et la liste des lignes refusées avec leur numéro et la raison. Le bouton « Appliquer au catalogue » n'apparaît que si la simulation a trouvé quelque chose à faire.

LES COLONNES RECONNUES

Le plus simple est de partir de l'export : les colonnes de « Exporter (CSV) » sont exactement celles que l'import comprend. Des noms français sont acceptés en plus — titre, artiste, technique, dimensions, numéro d'inventaire, tirage, emplacement.

  • Une colonne inconnue n'est pas avalée en silence : elle est nommée dans le rapport.
  • Quatre colonnes sont lues mais jamais écrites : le code public, les dates de création et de mise à jour, et l'état de publication.
  • Le numéro d'inventaire décide : s'il existe déjà, la ligne met la fiche à jour ; sinon elle en crée une.
  • Une mise à jour ne touche que les champs descriptifs. Un tableur ne fait jamais basculer une œuvre en « vendue » ni ne change son emplacement.

UNE LIGNE FAUTIVE N'ARRÊTE PAS LE FICHIER

La ligne est refusée, l'import continue. Elle réapparaît dans le rapport sous « Lignes refusées », avec son numéro et son motif.

Et rien n'est publié : une œuvre importée reste invisible de votre site public tant que vous ne la publiez pas vous-même.

Questions fréquentes

QUI ATTRIBUE LE NUMÉRO D'INVENTAIRE ?

Vous, si vous le tapez. Sinon le serveur en alloue un de la forme INV-ANNÉE-NNNN. Il reste modifiable, et un doublon n'est qu'un avertissement — sauf si vous avez demandé l'unicité dans les réglages.

PUIS-JE SUPPRIMER UNE ŒUVRE ENTRÉE PAR ERREUR ?

Non, et c'est volontaire : une fiche archivée garde son historique et ses attestations. L'archivage la retire de la liste et du site public. Il n'y a pas de désarchivage.

COMBIEN DE PHOTOS PAR ŒUVRE ?

Le quota est global : 200 objets plus 6 par œuvre, plafonné à 5 000, et 25 Go au total. Chaque photo pèse 20 Mo au maximum, en JPEG, PNG ou WebP. Une photo supprimée reste restaurable trente jours et compte encore pendant ce temps.

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