Aller au contenu principal

Denis Ribas — Denis Ribas

Denis Ribas

Catalan d’origine

Profession : écrivain d’image.

Prestonfield, Édimbourg · Art Fair Shanghai · Hong Kong Art Expo · Beijing Art Expo · Dubaï · Weihai · Lausanne · SIAC Marseille · Hôtel Pams, Perpignan

En savoir plus

Œuvres

Biographie

Catalan d’origine, Denis Ribas a grandi sur ces terres sauvages qui ont consacré tant de Peintres, d’Ecrivains et autres Artistes. Dés son plus jeune âge, apres quelques heures passées aux Beaux arts de Perpignan, avec le Peintre Germain Bonnel, il a appris seul ou avec son père à comprendre et à observer cette nature. On trouve chez Denis Ribas, une curieuse alchimie entre le sport (il a été vice champion de France de relais 4x400m en 1978), la littérature, le voyage et une observation respectueuse de la nature.

Denis Ribas est au départ, un peintre de paysage. Il fut proche de l’école impressioniste, ne peignant qu’à l’extérieur, sur site, sans retouche à l’atelier en utilisant des couleurs pures appliquées à la brosse, dont le thème était la Provence, puis en renouant avec ses origines catalanes et les paysages de Ceret, il a élargi son horizon paysager. Ses œuvres sont souvent mises en parallèle avec le travail de Vincent Van Gogh, à cause des sujets qui furent longtemps provençaux, la force dans l’utilisation de la couleur de sa palette, les importants contrastes et les coups de brosse vigoureux.

Il a su évoluer pour s’éloigner du paysage figuratif vers un style plus personnel, plus expressionniste, comme un souvenir de la découverte du sud de la France par André Lhotte. Par un chromatisme violent, son œuvre rappelle celle du fauvisme des paysages de jeunesse de Georges Braque, qui n’est plus associé à la nature même, mais aux sentiments de l’artiste face à sa beauté ou sa violence. Denis Ribas aime peindre dans les situations extrêmes comme un défi qu’il se fixe afin de capter « le fil de cette lumière ».

Depuis une dizaine d’année, cet artiste autodidacte réussit à inventer son propre langage, sur ses toiles toujours lumineuses, en une sorte d’inversement, il semble que les paysages se referment sur eux-mêmes, les ciels se rétrécissent n’occupant plus qu’une petite partie de la toile, à grand coup de touches épaisses et larges, le sol, la terre, les ombres projetées sur celles-ci trouvent une expression abstraite au premier plan. Les arbres ou d’autres éléments végétaux sont souvent vigoureux, découpés, sinueux, architecturés, et présents par une touche longue, ils emmènent le regard du passant vers le rayon de lumière qui perce jusqu’au bout du champs de vision de la toile.

Beaucoup d’énergie, de puissance, mais aussi de tendresse définissent la peinture de Denis Ribas. Il n’y a jamais de dessin à l’origine de la conception d’une peinture. Un peu d’expressionisme et de fauvisme caractérisent un style où la concentration et l’émotion du regard sont portés à leur paroxisme. Son travail de peinture est intense, vigoureux, presque explosif. L’oeuvre terminée, la signature est discrète, presque effacée: « L’artiste est celui qui, par son regard, embellit une oeuvre. Je ne suis que le peintre qui ne sait jamais la beauté de ce qu’il vient de créer. »

Dès que le Peintre a choisi son motif, en fonction des différents plans, de l’heure choisie (la lumière), des contrastes et des couleurs présentées, il installe son chevalet et « couche » sur le lin en une seule exécution cette représentation du paysage qu’il a déjà créée dans son esprit. Les couleurs, les différences de ton viennent d’elles mêmes.

Même si Denis Ribas affirme faire une peinture sans message, et lorsqu’il dit « c’est cette impression d’éternité qui me séduit dans la nature. Une force incroyable », ses simples paysages, œuvres expressionnistes, autorisent chacun à cette force qui donne l’espoir.

Ainsi, Denis Ribas, artiste généreux et libre est proche d’un Fauve, il peint la jouissance de la nature.

SES MOTS

C'est cette impression d'éternité qui me séduit dans la Nature. Une force incroyable.

Tout y est dit et rien n'est à dire. Elle est devenu la source à laquelle je me désaltère.

Elle réconcilie admirablement le réalisme et l'idéalisme. Ma peinture n'est qu'une excuse pour la retrouver.

C'est incroyable ce que la vision d'un arbre ou d'un bout de ciel me parle et peut m'apaiser.

BOTICELLI peignait le ciel à genoux pour le remercier, moi je le peins debout pour qu'il me remercie.

En Art, pour juger une oeuvre, seul compte de déterminer si la chose est forte.

Ma vie a toujours été soumise à ce devoir d'être incandescent, à cette haine de la tiédeur.

L'habitude, le train train, m' émousse.

Il faut oublier la perspective du repos, régénérer sans cesse ce qui menace d'être fossilisé par la familiarité.

On ne s'entend pas tous sur le choix de vie mais on est d'accord sur la façon de vivre, qu'il faut l'intensité: intensément!

Renoncer à l'intensité? Mais pour quoi être? Plus sage?

Je n'ai jamais aimé ouvrir mon courrier mais par contre j'ai toujours voulu ouvrir les livres. Peut être parce que je savais d'avance ce qu'il y'a avait dans mon courrier et pas dans les livres.

Mes toiles quand je les peins sont des livres que je découvre. Et je veux que les lecteurs soient les lecteurs de mes toiles.

Se renseigner sur les œuvres de Denis Ribas

Votre adresse est conservée par Denis Ribas, qui en est responsable. AI ARTEDUSA héberge cette page pour Denis Ribas et ne s’en sert pas pour son propre compte. Politique de confidentialité.